The association between chronic back problems and poor sleep quality among Ontarian adults aged 60 years and older: A cross-sectional study analyzing the Canadian Community Health Survey 2015–2016
摘要
Poor sleep quality’s risk factors remain understudied in aging populations. Chronic back problems (CBP), a leading cause of disability, may contribute to poor sleep quality.
Firstly, we determined the prevalence of poor sleep quality. Secondly, we investigated the association between chronic back problems and poor sleep quality, controlling for covariates. Lastly, we explored the interaction between sleep apnea and chronic back problems with respect to their association with poor sleep quality.
MethodsWe analyzed data from Ontarians ≥ 60 years in the 2015–2016 Canadian Community Health Survey. We estimated the prevalence (95% confidence interval (CI)) of poor sleep quality. We investigated the association between CBP and poor sleep quality to compute prevalence ratios (PR) and 95% CI, controlling for covariates. We explored the interaction between CBP and sleep apnea in their association with poor sleep quality using four combined exposure categories.
ResultsOverall, 52% of participants reported sleeping < 7 h or ≥ 9 h, 18% reported trouble going to/staying asleep, and 13% never/rarely felt refreshed. Controlling for covariates, CBP was associated with sleeping outside of recommended guidelines (PR = 1.19 (1.11–1.27)), trouble going to sleep or staying asleep (PR = 1.54 (1.32–1.79)), and rarely/never having refreshing sleep (PR = 1.45 (1.20–1.79)). No interaction was found between CBP and sleep apnea.
ConclusionWe found that CBP is associated with poor sleep quality among Ontarians ≥ 60 years. Future studies should investigate CBP as a potential risk factor for poor sleep quality.
Résumé
Objectifs: Les facteurs de risque d’un sommeil de mauvaise qualité sont encore sous-étudiés dans les populations vieillissantes. Les problèmes de dos chroniques (PDC), l’une des principales causes d’invalidité, pourraient contribuer à la mauvaise qualité du sommeil.
En premier lieu, nous avons déterminé la prévalence de la mauvaise qualité du sommeil. En deuxième lieu, nous avons étudié l’association entre les problèmes de dos chroniques et la mauvaise qualité du sommeil après avoir apporté des ajustements pour tenir compte des effets de covariables. Pour terminer, nous avons exploré l’interaction entre l’apnée du sommeil et les problèmes de dos chroniques du point de vue de leur association avec la mauvaise qualité du sommeil.
Méthodes: Nous avons analysé les données d’Ontariennes et d’Ontariens de ≥ 60 ans ayant participé à l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2015–2016. Nous avons estimé la prévalence (intervalle de confiance [IC] de 95%) de la mauvaise qualité du sommeil. Nous avons étudié l’association entre les PDC et la mauvaise qualité du sommeil pour calculer des ratios de prévalence (RP) et des IC de 95%, après avoir apporté des ajustements pour tenir compte des effets de covariables. Nous avons exploré l’interaction entre les PDC et l’apnée du sommeil du point de vue de leur association avec la mauvaise qualité du sommeil à l’aide de quatre catégories d’exposition combinées.
Résultats: Dans l’ensemble, 52% des personnes participantes ont déclaré dormir < 7 heures ou ≥ 9 heures, 18% ont dit avoir du mal à s’endormir ou à rester endormies, et 13% ont dit ne jamais ou rarement se sentir reposées. Après avoir apporté des ajustements pour tenir compte des effets de covariables, les PDC étaient associés au non-respect des directives de sommeil recommandées (RP = 1,19 [1,11–1,27]), à la difficulté de s’endormir ou de rester endormi (RP = 1,54 [1,32–1,79]) et au fait de ne jamais/rarement avoir un sommeil réparateur (RP = 1,45 [1,20–1,79]). Nous n’avons observé aucune interaction entre les PDC et l’apnée du sommeil.
ConclusionSelon nos constatations, les PDC sont associés à la mauvaise qualité du sommeil chez les Ontariennes et les Ontariens de ≥ 60 ans. De futures études devraient porter sur les PDC en tant que facteur de risque potentiel d’un sommeil de mauvaise qualité.